DEPRESSION

La dépression nerveuse

Depression

 

Dans notre entourage, nous avons des gens qui ne se sentent pas bien à longueur de temps. Quand on leur demande si ça va ? Tout va bien mais on voit bien qu’il y a une détresse intérieure. A la limite, on pourrait s’en foutre mais quand ce sont des personnes que l’on aime, on a du mal à accepter l’idée de cette misère intérieure. Nous ne pouvons pas nous mettre à leur place même si nous constatons chaque jour ce désarroi qui ne fera qu’empirer avec le temps si cette personne ne fait rien ! Une solitude psychologique qui entraine un désœuvrement moral et social.

 

Si quelqu’un souffre de dépression nerveuse, c’est parce que son corps ne peut plus supporter les agressions quotidiennes. Dans le meilleur des cas, il prend conscience de son état et il va consulter un ou plusieurs professionnels de la santé.

 

Il va voir son médecin qui va lui prescrire des antidépresseurs pour le soulager un peu. Si le patient a envie de s’en sortir, il va consulter un psy qui va lui conseiller de faire une thérapie. Il faut se dire que la dépression est un état naturel qui permet de relâcher les tensions causées par des agressions et le fait de prendre des solutions chimiques ne résoudra pas le problème, il ne fera que le reculer sans compter cette accoutumance qui deviendra dépendance et qui sera, non seulement un réflexe à la moindre secousse, mais également un prétexte pour se décharger dès que le vent soufflera.

 

N’avez-vous jamais remarqué, qu’une femme qui est dépressive, ne s’en sort réellement jamais ? Quelles sont les raisons qui font que, cette femme qui était énergique avant, se retrouve dans un état de légume ? Les causes ne manquent pas et si le corps tire le signal d’alarme, c’est parce qu’il y a bien une raison. Les pressions psychologiques, les humiliations et la fatigue sont autant de facteurs sources à la dépression. Un corps fatigué est un corps qui est vulnérable à des agressions de toutes sortes et paradoxalement, c’est à ce moment là qu’il faudrait l’écouter parce que justement, il a relâché toutes les tensions.

 

Consulter un psychologue n’a rien de honteux et dans un cas comme celui-là, laisser les préjugés de côté serait bénéfique. On consulte un généraliste souvent pour trois fois rien alors qu’on ne consulte pas un psychologue pour souvent des pathologies bien plus graves. Combien de personnes arrivées à la quarantaine ont besoin de médicament pour palier au stress ou au manque de sommeil ? Bizarrement, c’est la période où commence les maladies neurodégénératives…

 

Le train de vie avec les pollutions psychologiques n’échappe à personne à moins de vivre dans une bulle et souvent la réalité fait de l’être humain, un esclave des temps modernes qui subit les pressions continuelles. Quelque part, ça arrange des gens que le peuple se tue psychologiquement car ça reste un moyen de contrôle et lorsque l’on voue sa vie à une carrière, une passion, une idéologie, on passe forcément à côté de quelque chose et pour garder une certaine sérénité, il faut conserver l’équilibre.

 

Si j’ai abordé ce sujet, c’est parce qu’il est le vecteur de la pression nerveuse. Une famille possessive, un patron autoritaire, des relations envieuses, un travail stressant, un conjoint jaloux et c’est une pression quotidienne qui use l’esprit à travers le temps et qui finira par déclarer des maladies physiques.

 

Si les médecins poussent à la consommation de psychotropes, c’est parce qu’il y a certainement des intérêts mais s’il y a une solution, elle ne se trouve certainement pas dans des produits toxiques. Quelqu’un qui ne guérit jamais est une poule aux œufs d’or pour les psychologues et les lobbys pharmaceutiques.

 

Pour preuve, dans votre entourage, il y a forcément des personnes qui consultent des professionnels de la médecine depuis des années, sous une thérapie ou sous un traitement. La différence n’est pas énorme. Croyez vous qu’une maladie puisse durer éternellement ou est-ce une manière de garder le patient à petit feu pour prendre un maximum d’argent au passage ?

 

 Pour être en conformité avec la réglementation en vigueur relative à l’exercice illégal de la médecine prévue par l’article l.378 du code de la santé publique, je tiens à informer que je ne suis pas Médecin et ne prescris aucune ordonnance médicale.

Ce n'est pas un acte Médical, ni une méthode de substitution de la médecine officielle. Elle en est un  complément  et  possède l’avantage d'être compatible avec tout traitement médical. Ne  jamais  arrêter  un  traitement  médical  sans  l’accord  de  votre médecin.